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Marcher aide à penser

Marcher aide à penser du mercredi 21 octobre au mercredi 25 novembre En ligne

Un pas devant l’autre, et c’est une idée après l’autre qui nous vient. Comme si nos jambes étaient le moteur de notre pensée. Marcher rend philosophe, suggère Christophe Lamoure, professeur de philosophie et promeneur.

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Marcher aide à penser

Un pas devant l’autre, et c’est une idée après l’autre qui nous vient. Comme si nos jambes étaient le moteur de notre pensée. Marcher rend philosophe, suggère Christophe Lamoure, professeur de philosophie et promeneur.

 

Psychologies : Pourquoi avoir voulu rapprocher la philosophie de la marche ?

Christophe Lamoure : D’abord parce qu’à titre personnel, j’ai toujours expérimenté que de longues promenades en montagne stimulaient ma réflexion. Ensuite, en me penchant sur la vie des philosophes, j’ai constaté que beaucoup d’entre eux étaient des marcheurs, et que même ceux qui ne pratiquaient pas cette activité la considéraient comme une image de la pensée. Descartes, par exemple, décrit sa réflexion comme une marche en forêt. Il se sent perdu, il cherche l’issue… Heidegger parle de la pensée comme de « chemins qui ne mènent nulle par » : le but n’est pas d’aller d’un endroit déterminé à un autre, mais de faire route. C’est cela, je crois, le point commun entre le marcheur et le philosophe : ils n’ont d’autre but que de cheminer. Et c’est ce lien que je voulais explorer avec cet ouvrage. Comme l’écrit Jaspers, « philosopher, c’est être en route ».

Pourtant, l’image que l’on a du penseur est plutôt celle d’un être prostré, immobile, comme le montre Rodin, par exemple…

Christophe Lamoure : Cette image renvoie à une conception très particulière de la philosophie, qui considère que la pensée serait favorisée par une mise en absence du corps. Celui-ci ne venant plus interférer, la pensée pourrait alors s’élever. Je crois, au contraire, que la pensée associe toujours corps et esprit. La marche exprime très bien cette réalité. La pensée s’appuie sur le corps et se développe en harmonie avec lui. On pourrait presque dire que dans la marche, c’est le corps qui pense.
Marcher, c’est passer d’un pied sur l’autre, et penser, c’est envisager une idée puis une autre. La pensée est toujours en instabilité, inquiète, en mouvement, comme la marche est un déséquilibre sans cesse rattrapé. Dans les deux cas, il s’agit d’une recherche permanente d’un équilibre entre deux positions. Il y a donc une conformité et une coïncidence entre le mouvement du corps et celui de la pensée. Montaigne dit même que son « esprit ne va si les jambes ne l’agitent », et qu’il a le sentiment que ses pensées dorment s’il s’assied !

Vous vous intéressez surtout à la marche en montagne. La marche en ville vous semble-t-elle moins propice à la pensée ?

Christophe Lamoure : Je crois qu’elle l’est moins. Parce qu’elle est très mécanique et utilitaire : on marche pour se rendre au bureau, pour faire ses courses, etc. Et puis on se fond dans l’atmosphère urbaine : nos pas se règlent sur ceux de la foule, notre attention est sans cesse perturbée par des bruits, des agitations. On ne marche pas à « son » rythme.
Je crois que la marche est riche de pensées si elle est libre, choisie et sans autre objet que de passer un moment avec soi-même. Par ailleurs, la marche en ville est trépidante, tandis que, même si elle peut parfois subir des fulgurances, la pensée suit un tempo lent. Un rythme qui a à voir avec la respiration. La marche en montagne oblige davantage à écouter son souffle.

En quoi le souffle influe-t-il sur la pensée ?
Christophe Lamoure :
Selon le terrain sur lequel on marche, donc selon le souffle que l’on produit, c’est un type de pensée ou d’échange spécifique qui est favorisé. La marche sur du plat permet de longues digressions. La marche en montée convient plutôt à la recherche de la formule juste, puisque l’on manque d’air. Tandis que la descente sert une pensée qui suivrait son propre caprice, sans contrainte.

La pensée est-elle plus riche quand elle vient en marchant ?
Christophe Lamoure :
En tout cas, elle est plus conforme à la réalité. Nous sommes à la fois corps et esprit, et la marche nous oblige à considérer cette réalité mêlée. Elle est l’occasion de donner à la pensée une assise concrète, que nous sommes tentés de laisser de côté quand nous nous lançons dans des réflexions abstraites. D’ailleurs, quand on marche en montagne, il y a une dialectique entre notre ascension générale et l’inclination de notre regard, de notre tête. C’est comme si nous visions des hauteurs, tout en regardant régulièrement nos pieds, donc la terre qui nous rappelle d’où l’on vient et où l’on va : « Tu es poussière et tu redeviendras poussière. »

Est-ce à dire que la marche est une école de sagesse
Christophe Lamoure :
Oui, parce qu’elle nous tient sur terre ; ce n’est pas un hasard si « humilité » vient du latin humus, « terre ». Et qu’elle nous permet de faire l’expérience de nos limites : en la pratiquant, nous ressentons la fatigue, la vieillesse, nous « sentons » que notre corps n’est pas tout-puissant, alors que les déplacements en voiture, en train ou en avion sont autant d’occasions de dépasser nos limites physiques. La marche nous enseigne aussi qu’il n’est pas dans la nature des choses d’aller droit au but.
En montagne, vous avez beau voir au loin la cime à atteindre, vous ne pouvez pas grimper tout droit pour y accéder. Vous comprenez que le chemin le plus direct n’est pas toujours le meilleur et que les détours et digressions peuvent être précieux. Marc-Alain Ouaknin, rabbin philosophe, rapporte la phrase suivante : « Ne demande pas ton chemin à quelqu’un qui le connaît, car tu ne pourras pas t’égarer. » C’est dans l’égarement que l’on trouve.

C’est ce que Rousseau appelle « muser »….
Christophe Lamoure : Oui. Chez lui, la marche tient une place très particulière. Elle est d’abord l’expérience de la nature, soit, pour lui, de la vérité (la nature ne triche pas) et de l’esthétique. Mais elle a aussi une fonction de pénitence. Toute sa vie, Rousseau a désiré communier avec les humains, établir avec eux des rapports de transparence, comme il le dit dans ses Confessions. Mais Les Rêveries du promeneur solitaire reposent sur le constat de cet échec : il n’a pas réussi à vivre parmi les hommes comme il le souhaitait, donc il se condamne à « partir ».

Ce serait en quelque sorte : « Dis-moi comment tu marches, je te dirai comment tu philosophes » ?
Christophe Lamoure : Oui. On peut en effet faire un rapprochement entre la pensée des philosophes et leur façon de marcher. Kant, par exemple : tous les jours, à 17 heures, il sortait pour une balade dans Königsberg en empruntant le même chemin. Autrement dit, sa promenade était aussi planifiée que sa philosophie construite et ordonnée ! Nietzsche aussi avait ses habitudes de marcheur, mais c’était en montagne. Là où l’homme peut mettre à l’épreuve sa nature exceptionnelle et rêve de tutoyer les cimes les plus él

evées… Difficile de ne pas y voir un lien avec sa philosophie…

Vous citez là des marcheurs solitaires. Est-ce toujours le cas des philosophes ?
Christophe Lamoure :
Souvent, parce que c’est l’occasion de s’entretenir avec soi-même – ce qui est la définition de la pensée. Mais pas seulement. Les dialogues de Socrate écrits par Platon sont pour beaucoup le fruit d’un échange fait lors de promenades dans Athènes, ou le long du fleuve Ilissos. Aristote aussi enseignait en déambulant – d’où le nom de péripatétisme (du grec peripateîn, « marcher ») donné à son école.
En fait, la philosophie a fait ses premiers pas en marchant. Une anecdote relate que Thalès, considéré comme le premier philosophe, marchait en regardant le ciel, et qu’un jour il chuta dans un puits, sous le regard d’une servante hilare. A ceux qui pensent que le philosophe est prostré et sérieux, voilà un joli contre-pied : la philosophie serait née dans un éclat de rire, et sur un faux pas !

 

 

Témoignages     

« Les problèmes s’évaporent au fil des pas »

Stéphanie Janicot, journaliste et écrivaine. Dernier roman paru : Le Privilège des rêveurs (Albin Michel).
« J’ai commencé à marcher dans Paris il y a une dizaine d’années, parce que j’étais fauchée ! Et si, depuis, la marche est restée mon principal mode de transport, c’est parce que je me suis rendu compte de ses bienfaits : on ne trimballe pas ses problèmes d’un lieu à un autre, ils s’évaporent au fil des pas. Mais je sais bien que cette marche n’a pas les mêmes effets que la randonnée dans la nature. Je ne vois rien quand je marche dans Paris. J’avance très vite, et je me raconte des tas de choses. Quoi ? Difficile à dire. La marche, c’est comme les rêves nocturnes : mon esprit s’évade et s’invente des histoires. Pourtant, une fois arrivée, je suis incapable de dire ce à quoi j’ai pensé. Mais le rêve nourrit tellement la création que je suppose que la marche y participe aussi. Ce qui est certain, c’est que je vis comme un échec les rares fois où je dois prendre le métro ou le bus : parce que cela veut dire que je n’ai pas su m’organiser et que je rate l’occasion de vivre ce moment de vide, où je peux laisser parler ma voix intérieure. Cette petite voix si précieuse – puisque c’est elle – qui, plus tard, dictera mes romans. »

« En marchant, j’ai l’impression que mon corps parle »
André Velter, poète et voyageur. Dernier recueil paru : Midi à toutes les portes (Gallimard).

« Je ne connais pas de meilleure façon d’être au monde que de marcher. Surtout en altitude. Parce que la lenteur, la façon d’entrer dans les paysages, la manière de se sentir en affection avec une montagne que vous voyez pendant des jours, durant ce qui s’appelle joliment une marche d’approche…, tout cela met en accord le corps avec l’univers. Mais la marche me fait rarement monter la prose à la tête. Elle me donne plutôt un rythme qui donne des vers et qui, à leur tour, donnent un nouveau rythme à ma marche. Alors, j’ai l’impression que mon corps parle. Sensations et sentiments ne sont plus dissociés. Mes muscles, mes tendons, chaque cellule de mon organisme : je pense de partout et c’est jubilatoire. Parce que les mots, les phrases ne sont plus à distance de ce qui me constitue; ce n’est pas une partie de moi qui s’exprime mais mon être tout entier. Comme si la marche permettait un déplacement intérieur et extérieur, un passage du physique à la métaphysique : ainsi, le poète ne se trouve plus si fou à tutoyer les étoiles. »

« Je marche pour redonner le temps au temps »
Marc Veyrat, chef cuisinier. Propriétaire et grand chef de l’hôtel-restaurant La Maison de Marc Veyrat, à Veyrier-du-Lac, près d’Annecy, couronné de trois étoiles au guide Michelin et d’un 20/20 dans le guide Gault Millau.

« J’ai été victime d’un grave accident de ski en 2005 qui aurait dû me faire perdre l’usage de mes jambes. Mais la douleur physique ne fait pas le poids face à la volonté du marcheur que je suis : rien ne peut m’empêcher de me balader. J’en ai besoin, c’est plus fort que tout. Quand je marche, je me sens hors du temps, ou plutôt de retour dans le plein temps, le vrai, le libre, celui qui devrait être le nôtre. Le temps de découvrir, de contempler, de humer, de passer dans les sous-bois. J’ai l’impression de redonner le temps au temps et c’est extraordinaire. J’oublie mes béquilles, je me sens debout, solide. En plus, j’ai la chance de marcher dans les alpages de ma famille et sur lesquels mes ancêtres bergers ont marché
avant moi. La sensation de ressourcement est donc à la fois psychologique et physique. Je me sens enraciné. C’est la nostalgie sans la larme à l’œil. Puis marcher est vital pour mon travail. Comme je crée des plats à partir de plantes sauvages, chez moi, la cuisine commence avec la marche. C’est le seul moyen d’aller à la rencontre de cette nature qui viendra ensuite dans l’assiette. Bien sûr, la nature se laisse contempler par celui qui passe en voiture, mais on ne peut vraiment la comprendre qu’en marchant au milieu d’elle, parce que l’on peut s’arrêter, la regarder de près… Marcher, c’est reprendre le rythme de la nature, donc des vrais sens. Ceux que j’ai connus dès l’enfance dans mes alpages natals et ceux que je veux attiser à table. »                         
                                                                                                                                                                            Par Anne Laure Gannac

 

 

Toute notre programmation "La parole au philosophe !" 

 

32   JEAN-BAPTISTE BRENET: «LA PENSÉE S’ÉCRIT AUSSI EN ARABE»

https://www.if-algerie.com/alger/le-culturel-en-ligne/jean-baptiste-brenet-la-pensee-s2019ecrit-aussi-en-arabe

 

31   ADÈLE VAN REETH : «J’AIME L’INCERTITUDE EN PHILOSOPHIE»

http://iphilo.fr/2018/11/25/adele-van-reeth-jaime-lincertitude-en-philosophie-hocine-rahli/

 

30   LES VIES DE MOHAMMED ARKOUN

 

https://www.imarabe.org/fr/rencontres-debats/les-vies-de-mohammed-arkoun-0

 

29   COMMENT LA PHILO NOUS AIDE À MIEUX VIVRE

https://www.if-algerie.com/alger/le-culturel-en-ligne/comment-la-philo-nous-aide-a-mieux-vivre

 

28   PHILOSOPHER AVEC LES ENFANTS

https://www.if-algerie.com/alger/le-culturel-en-ligne/philosopher-avec-les-enfants

 

27   QUELLE EST L’INFLUENCE DE L’ARABE SUR LA LANGUE FRANÇAISE ?

https://www.if-algerie.com/alger/le-culturel-en-ligne/quelle-est-l2019influence-de-l2019arabe-sur-la-langue-francaise

 

26   LA PHILOSOPHIE EST UNE HISTOIRE DE REGARD

https://www.if-algerie.com/alger/le-culturel-en-ligne/la-philosophie-est-une-histoire-de-regard

 

25   LA DIVERSITÉ DES LANGUES ENRICHIT LA PENSÉE

https://www.if-algerie.com/alger/le-culturel-en-ligne/la-diversite-des-langues-enrichit-la-pensee

 

24   LE BONHEUR, UN IDÉAL QUI REND MALHEUREUX?

https://www.if-algerie.com/alger/le-culturel-en-ligne/le-bonheur-un-ideal-qui-rend-malheureux

 

23   RIONS UN PEU, PHILOSOPHONS !

https://www.if-algerie.com/alger/le-culturel-en-ligne/rions-un-peu-philosophons

 

22   SOMMES-NOUS TOUS NATURELLEMENT BONS ?

https://www.if-algerie.com/alger/le-culturel-en-ligne/sommes-nous-tous-naturellement-bons

 

21   DU BURN-OUT À LA JOIE DE L'EFFORT: CE QUE LA FATIGUE RÉVÈLE DE LA CONDITION HUMAINE

https://www.if-algerie.com/alger/le-culturel-en-ligne/du-burn-out-a-la-joie-de-leffort-ce-que-la-fatigue-revele-de-la-condition-humaine

 

20   RIONS UN PEU, PHILOSOPHONS !

https://www.if-algerie.com/alger/le-culturel-en-ligne/rions-un-peu-philosophons

 

19    QU’EST-CE QUE REGARDER ?

https://www.if-algerie.com/alger/agenda-culturel/qu2019est-ce-que-regarder

 

18    SIMONE DE BEAUVOIR, LA FÉMINISTE

https://www.if-algerie.com/alger/agenda-culturel/simone-de-beauvoir-la-feministe

 

17    JE NE VEUX PAS TRAVAILLER… UN REGARD PHILOSOPHIQUE SUR LE REPOS, L’INTÉGRALE

https://www.if-algerie.com/alger/agenda-culturel/je-ne-veux-pas-travailler...-un-regard-philosophique-sur-le-repos-l2019integrale

 

16   COMMENT RÉPARER LE MONDE ? par Corine Pelluchon, philosophe.

https://www.if-algerie.com/alger/agenda-culturel/comment-reparer-le-monde

 

15   LOGIQUE, ALI BENMAKHLOUF !

https://www.if-algerie.com/alger/agenda-culturel/logique-ali-benmakhlouf

 

14    "BARBARA CASSIN: "POUR LES FEMMES, IL NE SUFFIT PLUS DE SÉDUIRE, MAIS JUSTE D'EXISTER, D'ÊTRE"

https://www.if-algerie.com/alger/agenda-culturel/barbara-cassin-pour-les-femmes-il-ne-suffit-plus-de-seduire-mais-juste-dexister-detre

 

13   EN ATTENDANT LE JOUR OÙ NOUS POURRONS À NOUVEAU NOUS EMBRASSER  par Jérôme Ruskin

https://www.if-algerie.com/alger/agenda-culturel/en-attendant-le-jour-ou-nous-pourrons-a-nouveau-nous-embrasser-1

 

12    "On pourrait construire notre liberté sans qu'elle passe par la consommation" par Razmig Keucheyan, docteur en sociologie et professeur de sociologie à l'université de Bordeaux.

https://www.if-algerie.com/alger/agenda-culturel/on-pourrait-construire-notre-liberte-sans-quelle-passe-par-la-consommation

 

11   "Ces philosophes que le monde nous envie" par Didier Raoult.

https://www.if-algerie.com/alger/agenda-culturel/ces-philosophes-que-le-monde-nous-envie-par-le-professeur-didier-raoult

 

10    "Ce que la philosophie nous apprend de la pandémie de Coronavirus" par Xavier Pavie, Philosophe

https://www.if-algerie.com/alger/agenda-culturel/ce-que-la-philosophie-nous-apprend-de-la-pandemie-de-coronavirus-par-xavier-pavie-philosophe

 

9   Julia de Funès : "On se concentrera sur les gens qu’on aime"

https://www.if-algerie.com/alger/agenda-culturel/julia-de-funes-on-se-concentrera-sur-les-gens-qu2019on-aime

 

  Claire Crignon « Coronavirus : quel peut être le rôle du philosophe en temps d’épidémie ? »

https://www.if-algerie.com/alger/agenda-culturel/coronavirus-quel-peut-etre-le-role-du-philosophe-en-temps-d2019epidemie

 

7   Michaël Fœssel « La nuit est propice aux expériences égalitaires »

https://www.if-algerie.com/alger/agenda-culturel/michael-foessel-la-nuit-est-propice-aux-experiences-egalitaires

 

6    Le balcon ... avec Thierry Paquot, philosophe-urbaniste

https://www.if-algerie.com/alger/agenda-culturel/le-balcon...-avec-thierry-paquot-philosophe-urbaniste

 

5    De la réalité du monde sensible : DE L’ESPACE par Jean-Jaurès, philosophe

https://www.if-algerie.com/alger/agenda-culturel/jean-jaures

 

4    "Entretien sur la musique avec André Comte-Sponville", philosophe par Bertrand Saint-Etienne.

https://www.if-algerie.com/alger/agenda-culturel/la-parole-au-philosophe-entretien-sur-la-musique-avec-andre-comte-sponville

 

3    Edgar Morin "Cette crise devrait ouvrir nos esprits depuis longtemps confinés sur l'immédiat"

https://www.if-algerie.com/alger/agenda-culturel/la-parole-au-philosophe-edgar-morin-cette-crise-devrait-ouvrir-nos-esprits-depuis-longtemps-confines-sur-l2019immediat

 

2    "Barbara Cassin, le pouvoir des mots"

https://www.if-algerie.com/alger/agenda-culturel/la-parole-au-philosophe-avec-barbara-cassin-philosophe-philologue-et-academicienne

 

1    "Pourquoi lire les philosophes arabes?"

https://www.if-algerie.com/alger/agenda-culturel/pourquoi-lire-les-philosophes-arabes

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